Face aux faussaires, une histoire engagée

Contre les imposteurs réactionnaires qui squattent les plateaux de télévision, il faut une science historique dans laquelle le plus grand nombre puisse se retrouver, qui soit un outil de justice sociale et de démocratie.

Laurence De Cock  et  Guillaume Mazeau  et  Mathilde Larrère  • 20 mars 2019 abonné·es
Face aux faussaires, une histoire engagée
© photo : «u2009Mai 68, ils commémorent, on recommenceu2009» sur nune bannière d’étudiants de Tolbiac, le 13 avril 2018.crédit : GERARD JULIEN/AFP

Printemps 2018. Dans l’amphi de Tolbiac, à Paris, occupé par les étudiants et les étudiantes en lutte contre Parcoursup, l’assistance, debout, entonne « L’Hymne des femmes ». « Nous qui n’avons pas d’histoire », rappellent les paroles, invitant à écrire une histoire qui, enfin, rompe avec des siècles d’invisibilisation et de déni. Lorsque ce chant a été rédigé dans les années 1970, dans

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Compenser l’hégémonie pesante d’une histoire « roman national » dans l’espace public, y compris médiatique ? On s’y emploie ici.

Temps de lecture : 4 minutes