« Ad Astra », de James Gray : tempérament céleste
Dans Ad Astra, James Gray réinvente la conquête de l’espace à travers un personnage d’astronaute chargé de retrouver son père du côté de Neptune.
dans l’hebdo N° 1569 Acheter ce numéro

Autant le dire d’emblée : Ad Astra n’a pas la profondeur du film précédent de James Gray, The Lost City of Z, ce chef-d’œuvre. Il en a toutefois la splendeur : Ad Astra (« Vers les étoiles », en latin) ne comporte quasiment aucune image de paysages ou de décors naturels. L’action se déroule quasi intégralement dans l’espace : sur la Lune, sur Mars ou à proximité de Neptune. C’est la voie ouverte à toutes les inspirations visuelles. James Gray et sa directrice artistique, Christa Munro, ne s’en sont pas privés. Ils signent ici un somptueux opéra de couleurs,
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
« Un été à la ferme », l’enfance est dans le pré
« Justa », la vie brûlée
Frederick Wiseman, le documentaire comme œuvre d’art