Quatre visages d’une jeunesse qui ne se laisse pas faire
Ils et elles sont déterminé·es. Militants et militantes dans des mouvements écologistes, féministes, queers, antiracistes, en faveur des droits des exilé·es. Ils luttent pour que le monde de demain soit plus juste, plus égalitaire. Portrait de quatre d’entre elles et eux.
dans l’hebdo N° 1788-1791 Acheter ce numéro

© Maxime Sirvins
C’est une génération qui n’est pas épargnée. Une génération qui hérite des grands désordres et dérèglements mondiaux. Le covid-19, le réchauffement climatique, la montée des idées réactionnaires, la précarité galopante – la liste n’est, hélas, pas exhaustive. Et ils sont nombreux, au sein de cette jeunesse diverse, à ne pas se résigner. C’est le message qui ressort de l’étude de l’Institut national de la jeunesse et de l’éducation populaire (Injep) dans son baromètre « Moral, état d’esprit et engagement des jeunes en 2023 ». Ainsi, 67 % des 18-30 ans se disent confiants face à l’avenir. Soit plus de 23 points de plus que leurs contemporains plus âgés.
Les quatre jeunes que nous vous présentons ici ont chacun leur parcours et leur sensibilité, mais ils ont en commun de s’engager pour rendre notre monde, dans lequel ils vivront encore longtemps, plus juste et plus respirable. Ces visages incarnent ceux d’une génération qui ne se laisse pas faire. Une jeunesse qui ne veut pas qu’on parle pour elle. Une jeunesse qui s’engage ! « Les jeunes se déclarent plus mobilisés au cours des douze derniers mois que les plus âgés », note l’Injep, à rebours des a priorisur une génération dépolitisée, abrutie par les réseaux sociaux.
Bataille communeQuatre jeunes, quatre luttes : de l’écologie au féminisme, en passant par l’antiracisme et les droits des travailleurs sans papiers. Et une bataille commune : la lutte des classes.
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