Bédéiste, une profession de plus en plus précaire

Une nouvelle enquête des États généraux de la bande dessinée décrit les évolutions du métier d’auteur·ice de BD, marqué par une féminisation bienvenue, mais aussi une forte précarité.

Marius Jouanny  • 10 avril 2026 abonné·es
Bédéiste, une profession de plus en plus précaire
© Hugues Micol

On ne vit pas de la bande dessinée. Le titre de l’étude du sociologue Sylvain Aquatias publiée en 2024 (1), fondée sur 44 entretiens avec des auteur·ices d’Angoulême, annonçait déjà la couleur. Sa nouvelle enquête menée avec les États généraux de la bande dessinée (EGBD), partagée le 24 mars, enfonce le clou en révélant que 37 % d’entre elleux vivent sous le seuil de pauvreté, et 55 % n’atteignent pas le Smic. Les 1 197 réponses collectées sur une population évaluée à 4 000 artistes apportent de précieuses informations sur l’évolution de la profession en France

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Politique culturelle
Temps de lecture : 4 minutes