« Toute la misère du monde », les rouages de l’accueil des migrants

Isabelle Mayault met en scène une mère de famille, assesseure à la Cour nationale du droit d’asile.

Lola Dubois-Carmes  • 26 juin 2026 abonné·es
« Toute la misère du monde », les rouages de l’accueil des migrants
C’est par l’incarnation qu’Isabelle Mayault, journaliste pendant une dizaine d’années au Moyen-Orient et en Afrique de l’Ouest, donne voix à ces sujets, tous politiques.
© Francesca Mantovan

À bien des égards, Toute la misère du monde est un roman très contemporain, les deux pieds solidement ancrés dans l’époque. D’abord par son décor, la Cour nationale du droit d’asile, dans lequel évolue Sayonara, devenue assesseure après plusieurs années passées à l’étranger. Méconnue, cette juridiction est le lieu où sont étudiés par un collège de juges les recours formés par les demandeurs d’asile refoulés par l’Office français de protection des réfugiés et apatrides (Ofpra).

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