« Avenue des Amériques », une convalescence risquée

Patrick Autréaux ­raconte comment le non à la vie sociale qui était en lui a triomphé.

Christophe Kantcheff  • 4 juin 2026 abonné·es
« Avenue des Amériques », une convalescence risquée
© Francesca Mantovani / Gallimard

S’inscrivant dans une série autobiographique intitulée « Constat », le douzième livre de Patrick Autréaux a pour titre Avenue des Amériques mais il n’est pas un éloge du rêve américain. Son incipit est on ne peut plus clair : « Je n’ai jamais aimé l’Amérique », ce pays où il vit depuis plusieurs années, que l’auteur ne nomme jamais les États-Unis, encore moins « les States ». Cependant, Avenue des Amériques n’est pas dénué de ces possibles susceptibles de changer le cours d’une existence. À ceci près que ce sont des potentialités fantasmées, qui ne se sont pas matérialisées. Et n’ont rien à voir avec ce que fait espérer communément l’Amérique, vue

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Littérature
Temps de lecture : 4 minutes