La campagne manque de rythmes scolaires
Les candidats aux municipales sont discrets sur cette réforme chère et périlleuse.
Article paru
dans l’hebdo N° 1291 Acheter ce numéro
dans l’hebdo N° 1291 Acheter ce numéro
Rythmes scolaires, tabou des municipales ? Le sujet risque d’être la première épine dans le pied des nouvelles équipes. « 88 % des villes sont prêtes », assure le comité de suivi de la réforme dans son rapport n° 2, remis à Vincent Peillon en décembre. Mais prêtes pour quoi ? 20 % des communes concernées appliquent la réforme depuis septembre. Les autres avaient jusqu’à fin janvier pour remettre leur copie décrivant
Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
Pour aller plus loin…
Manifestation • 9 janvier 2026
À Paris, « une agriculture basée sur l’exportation détruit les agriculteurs »
En dépit du vote d’une majorité d’États européens en faveur du Mercosur, la Confédération paysanne, les Soulèvements de la terre, la CGT, Solidaires et Cancer Colère ont voulu dénoncer l’hypocrisie d’Emmanuel Macron et sa vision productiviste de l’agriculture.
Par Maxime Sirvins
Parti pris • 9 janvier 2026
Mercosur : les vraies raisons du « non » de Macron
Si la France a voté contre le Mercosur, ce n’est pas parce qu’Emmanuel Macron condamne le libre-échange – bien au contraire – mais parce que soutenir le texte lui coûterait trop cher politiquement.
Par Pierre Jequier-Zalc
Analyse • 9 janvier 2026
abonné·es
Entre l’État et le monde agricole, une confiance brisée
Depuis deux ans, les colères agricoles s’expriment dans la rue, dans les fermes et dans les médias. Tiraillé de toutes parts, le secteur oscille entre pessimisme, désarroi et défiance envers un État qui ne comprend plus cette population en manque de reconnaissance.
Par Vanina Delmas
Reportage • 9 janvier 2026
abonné·es
En Lozère, du boulot… mais pas de papiers
Entre attentes interminables, refus répétés et condition de vie indécentes, des dizaines de sans-papiers sont laissés sur le carreau par la politique préfectorale de Lozère. Dans un département en plein besoin de main-d’œuvre, associations et habitants dénoncent un système devenu inhumain et incohérent.
Par Agnès Polloni