Israël : Retour à la colonisation

Le gouvernement Netanyahou, confronté à des difficultés économiques et politiques, a décidé de frapper autrement les Palestiniens.

Denis Sieffert  • 4 septembre 2014 abonné·es
Israël : Retour à la colonisation
© Photo : AFP PHOTO / AHMAD GHARABLI

Une semaine après le début du cessez-le-feu à Gaza, Israël a annoncé dimanche sa décision de s’approprier quatre cents hectares de terres en Cisjordanie, dans les environs de Bethléem. Le gouvernement de Benyamin Netanyahou a présenté cette décision comme un acte de représailles à l’enlèvement et à l’assassinat de trois jeunes colons, le 12 juin, près de la colonie de Gush Etzion. On se souvient que le Premier ministre israélien avait immédiatement attribué cet acte au Hamas, en dépit du démenti de cette organisation et du peu de crédibilité de cette accusation. Il avait ordonné une rafle parmi les militants du mouvement islamiste, qui avait ensuite riposté par des tirs de roquettes depuis Gaza. Ces tirs avaient aussitôt servi de prétexte aux bombardements

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Monde
Temps de lecture : 4 minutes

Pour aller plus loin…

Affaiblie, Giorgia Meloni droite dans ses bottes
Analyse 8 avril 2026 abonné·es

Affaiblie, Giorgia Meloni droite dans ses bottes

Après des discours musclés en campagne électorale, Giorgia Meloni s’est employée à rassurer les marchés et ses alliés internationaux recouvrant sa radicalité d’extrême droite originelle. Mais depuis sa défaite électorale au référendum de mars, la première ministre italienne semble renouer avec de vieilles tentations autoritaires.
Par Olivier Doubre
Résister aux lois sécuritaires : la leçon italienne
Récit 8 avril 2026 abonné·es

Résister aux lois sécuritaires : la leçon italienne

À un an de la fin de son mandat, Giorgia Meloni fait face à sa première véritable crise politique. Si l’on regarde en arrière, elle n’est en mesure de revendiquer que des mesures construites sur une série de paniques morales. Mais les mouvements sociaux italiens ont su lui porter la contradiction.
Par Giovanni Simone
Meloni : derrière le vernis modéré, un défouloir politique
Décryptage 8 avril 2026

Meloni : derrière le vernis modéré, un défouloir politique

En trois ans et demi à la tête du gouvernement italien, Giorgia Meloni a tenu la distance sans vraiment tenir ses promesses de révolution néofasciste.
Par William Jean
« Giorgia Meloni a pris une place centrale dans l’internationale des nationalismes »
Entretien 8 avril 2026 abonné·es

« Giorgia Meloni a pris une place centrale dans l’internationale des nationalismes »

Nicola Fratoianni, le codirigeant d’Alleanza Verdi e Sinistra (Alliance des Verts et de la Gauche) se réjouit de la victoire du « non » au référendum sur la réforme de la justice voulue par le gouvernement d’extrême droite de Giorgia Meloni. Ce sursaut constitue pour lui un espoir pour le bloc progressiste.
Par Olivier Doubre