Une saison en enfer

Entre la fragilisation de leur statut et la dégradation des conditions de travail, les saisonniers s’apprêtent à passer un nouvel été sous le signe de la précarité. En tête : les jeunes et les étrangers.

Lire aussi l'article *« Ils sont les piliers de l’agriculture » Perchistes en hiver, plagistes l’été, les travailleurs saisonniers seraient entre un et deux millions. Ils sont pourtant les grands invisibles d’une société bien décidée à oublier ses soucis de boulot en vacances au bord d’une mer d’huile. « On n’a pas de chiffres très précis ni une bonne connaissance de ce type de travail, regrette Antoine Fatiga, responsable CGT des saisonniers. Ce sont des emplois très précaires, peu pris en compte par les…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents

Campagne d’appel à dons

Appel à dons : Politis a besoin de vous !
Consultez la page dédiée à la campagne

YesYes se tient plus que jamais à votre service !

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notifications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.