Nantes ne veut plus voir ses Roms
Installés sur un terrain en friche, trois cents Tziganes sont à nouveau menacés d’expulsion. Leurs conditions d’existence n’ont cessé de se dégrader ces dernières années, malgré une démarche d’intégration.
Article paru
dans l’hebdo N° 1072 Acheter ce numéro
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Dans la ville de Nantes et ses alentours, huit terrains vagues, des friches urbaines ou industrielles, sont occupés par des familles roms. Aujourd’hui, dans le quartier de Chantenay, trois cents personnes (des enfants en majorité) sont logées dans des caravanes délabrées. Toutes menacées d’expulsion.