Copenhague n’est pas un échec pour Obama
dans l’hebdo N° 1084 Acheter ce numéro
Vu des États-Unis, l’échec du sommet de Copenhague n’est pas moins patent que vu d’Europe. La différence réside dans la vision du rôle et du comportement de Barack Obama là-bas. Les Européens font porter à l’Amérique – donc à son Président – une lourde responsabilité dans l’incapacité des « puissants » (on ne dit plus « les riches » depuis que la Chine est entrée dans le club) à s’entendre, voire à se sacrifier un peu pour aider les faibles. Les Américains, y compris les plus à gauche et les plus écolos, estiment que le fiasco est imputable à une bonne douzaine de leaders, chacun ayant contribué à sa manière au gigantesque bordel ayant conduit à la
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
Inondations : réparer ou prévenir ?
Agriculture responsable : que peuvent les petites communes ?
Fiona Mille : « Les Jeux olympiques empêchent de penser d’autres possibles »