Le maillon faible
Les principales banques françaises ont perdu près
de la moitié de leur capitalisation boursière en un an.
Article paru
dans l’hebdo N° 1158 Acheter ce numéro
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Les banques européennes, qui ont engrangé des superprofits avec l’essor des produits financiers à haut risque et continuent de verser une bonne part des bénéfices à leurs actionnaires, ne sont pas à la fête. En particulier les banques françaises, que les marchés financiers considèrent comme un maillon faible dans la zone