Pas de pitié pour les ZEP

Frappées par les suppressions de postes, en dépit de promesses, les zones d’éducation prioritaire sonnent l’alarme. Exemple en Seine-Saint-Denis.

Ingrid Merckx  • 5 avril 2012 abonné·es

On arrive à l’os. Le gouvernement a tellement rongé les postes dans l’Éducation nationale qu’il en vient à supprimer des enseignants, ou des enseignements, à des endroits clés. Y compris dans les réseaux d’aides spécialisées aux élèves en difficulté (Rased) et dans les zones d’éducation prioritaire (ZEP), où il avait pourtant promis de « maintenir les seuils d’ouverture et de fermeture de classes ». Les ZEP sont frappées depuis 2010 mais sporadiquement. Aujourd’hui, les mobilisations se multiplient à Marseille, Toulouse et

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Société
Temps de lecture : 3 minutes