Un numéro de propagande

Leïla Ben Ali, l’épouse de l’ex-dictateur tunisien, condamnée, comme lui, à trente-cinq ans de prison et 45 millions d’euros pour détournement de fonds et malversation, déballe le grand jeu de la séduction. Dans le Parisien (1er juillet), la femme la plus détestée de Tunisie présente ses « condoléances » aux morts de la révolution et fait passer celle-ci pour « un coup d’État orchestré, téléguidé, préparé » dont, toutefois, elle « ignore les commanditaires ». La fuite avec son mari ? « Nous n’avons jamais…
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