Homes, sweet Homes
Avec ce premier album, Jonathan Orland propose un jazz mainstream très prometteur.
dans l’hebdo N° 1224 Acheter ce numéro
La pression du premier disque, le saxophoniste Jonathan Orland, 26 ans au moment des faits, l’a jugulée comme un chef. Homes – avec un « s » synonyme de fluidité dans la rencontre humaine et musicale, autrement dit « se sentir chez soi partout » –, enregistré à Brooklyn en mai 2011, résultat de quatre années à l’école bostonienne (l’illustre Berklee College of Music), reflète cette énergie du dépassement.
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
À l’écoute du monde créole
Nayra : « La méritocratie dans le rap vient de la capitalisation de l’industrie »
« Sad and Beautiful World », désespoir et des espoirs