Tromper n’est pas frauder ?

Quoi de commun entre les lasagnes au cheval et les prothèses mammaires au Silop ?
Politis  • 25 avril 2013
Partager :

Quoi de commun entre les lasagnes au cheval et les prothèses mammaires au Silop ? La défense de leurs commanditaires : actuellement en procès devant le tribunal correctionnel de Marseille, Jean-Claude Mas, fondateur de PIP, admet la tromperie mais réfute le « risque ». « Le gel PIP n’était pas homologué, mais il était homologable », plaide-t-il. Sous-entendu, le Silop, huile de silicone industriel dont il garnissait ses prothèses mammaires, n’était pas plus dangereux que le Nusil, gel médical conforme. Au contraire, il était « toxique et irritant pour l’organisme », ont conclu les expertises citées par le tribunal. Jean-Claude Mas l’utilisait depuis 1982. Les prothèses incriminées étaient commercialisées depuis 2002. 500 000 femmes dans le monde seraient concernées.

Les échos
Temps de lecture : 1 minute
Soutenez Politis, faites un don !

Envie de soutenir le journal autrement qu’en vous abonnant ? Faites un don et déduisez-le de vos impôts ! Même quelques euros font la différence. Chaque soutien à la presse indépendante a du sens.

Faire Un Don