Italie : Le maintien au pouvoir pour tout programme

En formant un gouvernement avec les pires dirigeants berlusconiens, le Parti démocrate se déconsidère encore un peu plus.

Olivier Doubre  • 2 mai 2013 abonné·es

«UMPS », on connaît l’apostrophe grossière de Marine Le Pen visant les deux grands partis français de gouvernement, tendant à les mettre selon l’expression populaire « dans le même panier ». Sans vouloir tenter une comparaison de mauvais aloi, Beppe Grillo a mené une bonne partie de sa campagne sur le même type d’association douteuse. Le comique populiste a pris beaucoup de voix à la gauche avec un discours très vif contre une classe politique italienne quasi inamovible depuis plus de vingt ans. Ainsi, il n’a cessé de parler du PDL (le Parti des libertés, de Berlusconi) et du « PD meno L   », littéralement « PD moins L », soit le « Parti démocrate sans le L ». La formation, dimanche

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Monde
Temps de lecture : 4 minutes

Pour aller plus loin…