Misérables « dédiabolistes »

La Pen daughter tient désormais l’agenda politique et médiatique du pays.

Depuis plus d’années que nous n’en pourrions compter sur les doigts de notre main gauche, des prosateurs de presse et de médias de gros niveau nous expliquent très doctement qu’il faut cesser de « diaboliser » le Front national et son électorat, parce que « ça ne marche pas ». Ces fiers penseurs vont répétant qu’il ne faut – en substance – plus dire que l’extrême droite est un ramassis de crapules xénophobes, parce que ça ne l’empêche pas de progresser dans les sondages d’opinion – et qu’il ne faut pas non…
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