Barrage des Plats : coulé ?

La réhabilitation de cet ouvrage sur un affluent de la Loire oppose depuis des années associations locales et responsables politiques. La justice a interrompu les travaux pour vice de forme.

Florence Tricoire  • 16 janvier 2014 abonné·es

C’est une décision peu ordinaire qu’a prise, le 14 novembre, le tribunal administratif de Saint-Étienne : interrompre les travaux de réhabilitation d’un barrage, alors que la moitié de l’ouvrage est déjà construite. Une victoire pour le Collectif Loire amont vivante (Clav), regroupant une dizaine d’associations locales. «   Ce projet n’avait aucune cohérence. Le barrage ne servait à rien, sa réhabilitation coûterait très cher et gâcherait la magnifique biodiversité de la rivière », estime Martin Arnould, membre du Clav et chargé du programme « rivières vivantes » au WWF (le Fonds mondial pour la nature).

Construit en 1957 sur la Semène, un affluent de la Loire, le barrage des Plats était dévolu à l’approvisionnement en eau de

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Écologie
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