Collignon se fait son film
Le cornettiste revisite des bandes originales des années 1970.
dans l’hebdo N° 1391 Acheter ce numéro

© BORIS HORVAT / AFP
Sur la pochette, il a des airs du Delon des années 1980. Sauf que Médéric Collignon ne s’est pas attaqué à une filmographie hexagonale pour son album MoOvies, mais aux univers de Lalo Schifrin, David Shire et Quincy Jones, dans lesquels le cornettiste, saxhorniste et vocaliste s’aventure avec son quartet Jus de Bocse : Emmanuel Harang à la
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :
Pour aller plus loin…
À l’écoute du monde créole
Nayra : « La méritocratie dans le rap vient de la capitalisation de l’industrie »
« Sad and Beautiful World », désespoir et des espoirs