« What would Brian Eno have done ? » : la joie de l’inouï
Électron (très) libre de la scène française, Rubin Steiner publie un succulent nouvel album, largement instrumental et drôlement original.
dans l’hebdo N° 1910 Acheter ce numéro

© Bertrand Gaudilere
On s’en rend vite compte : Rubin Steiner aime créer la surprise. Adopté comme une blague à l’origine, ce pseudonyme germanisant – derrière lequel se dissimule Frédéric Landier, natif de Tours – en constitue l’indicateur le plus visible.
Du genre à multiplier les casquettes, le gaillard a fait de la radio, organisé des concerts et chapeauté un fanzine avant d’impulser sa propre activité musicale, dans la seconde moitié des années 1990. Depuis, jonglant avec plusieurs instruments (guitare, basse, synthés, claviers, machines…), il mène un parcours joliment oblique. Compositeur, producteur,
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