« What would Brian Eno have done ? » : la joie de l’inouï

Électron (très) libre de la scène française, Rubin Steiner publie un succulent nouvel album, largement instrumental et drôlement original.

Jérôme Provençal  • 17 avril 2026 abonné·es
« What would Brian Eno have done ? » : la joie de l’inouï
Rubin Steiner, alias Frédéric Landier, s’aventure à sa guise du côté de l’électro aussi bien que du jazz minimaliste, du krautrock, de la pop, du disco ou encore du post-punk.
© Bertrand Gaudilere

On s’en rend vite compte : Rubin ­Steiner aime créer la surprise. Adopté comme une blague à l’origine, ce pseudonyme germanisant – derrière lequel se dissimule Frédéric Landier, natif de Tours – en constitue l’indicateur le plus visible.

Du genre à multiplier les casquettes, le gaillard a fait de la radio, organisé des concerts et chapeauté un fanzine avant d’impulser sa propre activité musicale, dans la seconde moitié des années 1990. Depuis, jonglant avec plusieurs instruments (guitare, basse, synthés, claviers, machines…), il mène un parcours joliment oblique. Compositeur, producteur,

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Musique
Temps de lecture : 3 minutes