« Hors-saison » : la force des ressacs
Stéphane Brizé fait un pas de côté et signe un film intimiste marqué par une passion souterraine.
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© Gaumont / Michael Crotton
Après son triptyque sur le travail – La Loi du marché, En guerre, Un autre monde –, à peine interrompu par son adaptation réussie d’Une vie de Maupassant, Stéphane Brizé emprunte des chemins buissonniers. Sans doute est-ce nécessaire pour se renouveler, respirer, tenter une autre manière aussi. Dans Hors-saison, un homme et une femme se retrouvent fortuitement quinze ans après avoir vécu une histoire d’amour. Qu’est-ce que cela va provoquer en eux, entre eux ?
Stéphane Brizé passe ainsi d’œuvres aux thématiques en prise avec les maux socio-économiques de notre temps – des sujets lourds, donc – à un film à l’intrigue éternelle et pouvant paraître a priori plus anodin. Mais c’est à ces films ténus, plus encore qu’aux autres, que l’on voit de quel bois est fait un cinéaste.
C’est à ces films ténus, plus encore qu’aux autres, que l’on voit de
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