À Avignon, la vulnérabilité face à la violence

Rassemblant créations européennes et internationales, avec un focus sur la Corée, la 80e édition du Festival d’Avignon se fait carrefour du proche et du lointain. Le couple vulnérabilité – violence y tient une place centrale, pour questionner l’époque.

Anaïs Heluin  • 3 juillet 2026 abonné·es
À Avignon, la vulnérabilité face à la violence
© Tao Qi / Unsplash

Si chaque Festival d’Avignon fait se côtoyer des artistes qui nous sont familiers et d’autres qui le sont moins, l’identité de la 80e édition (du 4 au 25 juillet) de ce rendez-vous majeur du spectacle vivant est particulièrement multiple. Composé d’une dizaine de spectacles, un focus sur la langue coréenne est pour beaucoup dans la part d’inédit de l’édition, qui compte 47 spectacles, dont 25 sont créés par des artistes internationaux. Excepté Jaha Koo, installé en Europe de longue date, les artistes invités dans ce cadre sont en effet totalement inconnus dans nos contrées théâtrales et chorégraphiques. 

Les artistes

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