Lafarge : l'antiterrorisme à deux vitesses

Les deux patrons du cimentier ont pu bénéficier d’une liberté sous contrôle judiciaire avant leur procès en appel. Les militants écologistes qui avaient commis des dégradations sur un site ont, eux, été copieusement réprimés. Si les premiers ont pourtant financé Daech, les seconds ont quand même été traités comme des terroristes.