Climat : un sceptique échaudé

Richard Muller, l’un des inspirateurs américains de Claude Allègre, reconnaît s’être trompé. Les « anti-réchauffistes » ont du plomb dans l’aile.

Claude-Marie Vadrot  • 13 septembre 2012 abonné·es

Alors que les écrits de Claude Allègre et de ses comparses continuent d’alimenter de ce côté-ci de l’Atlantique beaucoup de sites Internet et quelques revues, les « climatosceptiques » états-uniens viennent de perdre l’un des leurs parmi les plus connus et les plus écoutés : Richard Muller. Ce professeur de l’université de Berkeley, cofondateur d’un programme scientifique sur l’évolution des températures de la planète, a battu sa coulpe en expliquant à ses pairs et à ses étudiants que le réchauffement climatique est une réalité, et que les gaz à effet de serre émis par les activités humaines en sont la cause principale. Retournement spectaculaire pour un scientifique qui s’est fait connaître par ses critiques virulentes contre ceux qu’il appelait les « réchauffistes ». Le programme de recherche du physicien a été fondé et financé par un milliardaire du pétrole, le libertarien Charles

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Écologie
Temps de lecture : 5 minutes

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