Great Black Music : Un défaut d’éclairage
Dotée d’une scénographie ludique et plaisante, ainsi que d’une illustration sonore de qualité, l’exposition Great Black Music à la Cité de la musique échoue pourtant à faire entendre ce que signifie « musique noire ».
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Àl’orée de l’exposition Great Black Music, le visiteur se voit remettre un « smartguide » qui lui permettra d’écouter les exemples musicaux jalonnant le parcours ; ultérieurement, il pourra en envoyer une sélection à son adresse électronique. Dans la première salle, « Les légendes des musiques noires », vingt et un « totems » symbolisent autant de personnalités (dont plus de la moitié des États-Unis) supposées représentatives de ces musiques, liste sans grande surprise, hormis la présence en son sein d’Elvis Presley. On entre ensuite dans la salle consacrée à la « Mère Afrique » pour voir et entendre la
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Pour aller plus loin…
« L’Être aimé », de Rodrigo Sorogoyen (Compétition) ; « Paper Tiger », de James Gray (Compétition)
« Soudain », de Ryūsuke Hamaguchi (Compétition) ; « Congo Boy », de Rafiki Fariala (Un Certain regard)
« Dans la gueule de l’ogre », de Mahsa Karampour (Acid) ; « Histoires parallèles », d’Asghar Farhadi (Compétition)