Algérie : Les vrais problèmes absents de la présidentielle

Le camp d’Abdelaziz Bouteflika, grand favori de l’élection de ce 17 avril, a évité la question du chômage et de la dépendance pétrolière.

Denis Sieffert  • 17 avril 2014 abonné·es

Rares sont ceux qui se hasarderaient à pronostiquer une défaite du président sortant Abdelaziz Bouteflika, qui, malade et quasiment absent de la campagne, devrait tout de même rempiler pour un quatrième mandat à l’issue du scrutin de jeudi.

Les partisans de « Boutef » ont mené campagne sur les thèmes de l’ordre et de la stabilité, brandissant l’épouvantail des révolutions arabes et diabolisant jusqu’au ridicule son principal rival, Ali Benflis. Un adversaire parfois qualifié de « terroriste », alors que cet ancien Premier ministre, candidat malheureux en 2004, est un pur produit du système et un « réformateur timide, selon l’expression de

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Monde
Temps de lecture : 4 minutes