Romanès, pour le plein de fête

Le cirque tzigane fait escale à Paris durant deux mois. Avec de nouveaux numéros et toujours cette musique rom qui vous transporte. Une cure de bonne humeur.

Romanès, c'est le cirque. Dans tous les sens du mot. D'abord, ce sont les arts de la piste magistralement exécutés par les enfants de la balle, à portée de main du spectateur. Bétina, la funambule, Maria, la contorsionniste, Alexandra, la trapéziste, Aramis, le jongleur de quilles, Elonga, jongleuse et danseuse au flamenco ironique, et quelques autres, qui exhibent leur dernier numéro dans l'intimité d'un espace qui rend l'effort à son humanité essentielle. Mais c'est aussi le cirque au sens le plus…
   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

Articles récents