Comment la loi Yadan entend « légiférer la censure » des voix pro-palestiniennes
La proposition de loi Yadan, débattue ce jeudi 16 avril, suscite de vives inquiétudes en raison de son caractère jugé liberticide et son contenu flou. Avocats, associations et artistes redoutent un recul de la liberté d’expression.

© Ian LANGSDON / AFP
D’un côté, Israël instaure la peine de mort pour les Palestiniens et poursuit ses bombardements massifs sur le Liban. De l’autre, en France, une proposition de loi souhaite apparenter à de l’antisémitisme toute critique de l’État d’Israël. Ce jeudi 16 avril, l’Assemblée nationale examine la proposition de loi portée par la députée apparentée Ensemble pour la République, Caroline Yadan, et soutenue par 90 parlementaires.
Le texte, qui prétend lutter contre les formes dites « renouvelées » de l’antisémitisme, suciste de vives contestations de la part d’organisations, dont l’association des Juristes pour le respect du droit international (Jurdi), la Ligue des droits de l’Homme (LDH) suivis de mobilisations dans plusieurs universités parisiennes et
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Pour aller plus loin…

Info Politis : à Mulhouse, une jeune de 17 ans perd la vision d’un œil après un tir de grenade lacrymogène, l’IGPN saisie

Dans le Pas-de-Calais, la jeunesse rallume la flamme des gilets jaunes

Manifestations du 17 octobre : « C’est la convergence des colères aujourd’hui »







