Traverser Mogadiscio

Traduit pour la première fois en France, « Une aiguille nue », écrit au début des années 1970, a valu à son auteur, le Somalien Nuruddin Farah, un exil de vingt ans. Un roman allègre et caustique.

Les « intellectuels » français qui s'émeuvent, à juste titre, des massacres commis au Darfour, et de la guerre civile qui ronge la Somalie, devraient, au lieu de se goberger d'indignation, offrir une tribune en France à Nuruddin Farah. Il est en effet l'une des voix les plus critiques sur la situation de la corne de l'Afrique de l'Est. Dans ses prises de position, l'écrivain n'épargne personne et prend systématiquement la défense des droits des femmes. Quand il s'agit d'analyser les conditions d'accueil…
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