Des poètes pour sauver le monde
Aurélien Vandal s’interroge sur le pouvoir de la poésie face aux souffrances, aux inégalités et à l’oppression. Dans un ouvrage très original, il propose huit portraits et textes de « veilleurs » dont les vers apportent un espoir de résistance aux dominations.
dans l’hebdo N° 1910 Acheter ce numéro

© Domaine public
En 1800, alors que le siècle s’ouvre dans une Europe broyée par les guerres entre la France encore révolutionnaire (avant de devenir celle de l’impérialisme napoléonien) et presque tout le Vieux Continent, le poète allemand Friedrich Hölderlin, en proie à une mélancolie toute romantique, écrivait : « À quoi bon les poètes en temps de détresse ? » Cette célèbre adresse, qui travaillait déjà le vieil Homère, maintes fois commentée, est une interrogation existentielle sur le rôle et l’activité du poète face au fracas du monde.
Sans prétendre répondre à ce qui est certainement le dilemme de tout écrivain, en particulier de poésie, Aurélien Vandal, lui-même poète
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