Bashung fait le mort

Le chanteur avait bâti une œuvre authentique : dense, aventureuse, sensible.

À l’annonce du décès d’Alain Bashung, survenu samedi 14 mars à l’âge de 61 ans, beaucoup d’« officiels » – comme Jack Lang, qui, décidemment, n’en manque jamais une – ont salué « la disparition d’un grand poète » . En fait, le chanteur écrivait très rarement les paroles de ses chansons. Il confiait cette délicate tâche à d’autres, comme Boris Bergman (à l’époque des premiers tubes comme « Gaby Oh Gaby » ou « Vertige de l’amour ») ou Jean Fauque (pour « Osez Joséphine »). Mais cette méconnaissance de la…
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