« Peuple de verre », la vie sans toit

Dans un roman d’anticipation, l’autrice québécoise Catherine Leroux brosse le portrait d’une société fracturée entre ceux qui peuvent se loger et les autres, enfermés dans des établissements hors de la ville.

Lola Dubois-Carmes  • 24 avril 2026 abonné·es
« Peuple de verre », la vie sans toit
Difficile, en lisant « Peuple de verre », de ne pas être bousculé par l’impression d’impermanence de tout ce qui est habituellement considéré comme acquis : les proches, le statut social, les certitudes…
© Justine Latour

Que ce soit sur le fond ou sur la forme, Peuple de verre est un livre qui déstabilise. Publié en 2024 au Canada, il continue de coller parfaitement à l’actualité politique en rappelant que les notions de vérité et de mensonge sont de plus en plus difficiles à démêler. Ce récit d’anticipation relate ainsi l’histoire de Sidonie, en donnant à lire son carnet de bord destiné à Régine, une psychologue du centre pour « inlogés » où elle est internée, et qu’elle aspire à

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Littérature
Temps de lecture : 2 minutes