Morceaux choisis

Depuis le mois de février dernier, le bloc-notes
de Bernard Langlois est devenu blog-notes.
À lire, au gré de l’humeur de l’auteur, sur
notre site.
Échantillon.

Bernard Langlois  • 22 juillet 2010 abonné·es
Morceaux choisis
© PHOTO : DR

Lundi 22 février

À propos de l’inauguration d’un blog nommé « Panouille »

Chose promise… Top départ, donc, pour ce blog, où j’interviendrai à loisir, et où vous pourrez vous exprimer de même (dans les limites de la bienséance et le respect de la « nétiquette », ça va de soi. On chassera le troll à coups de pied au cul !). On y parlera de tout et de rien, selon l’actualité ou pas, à ma convenance, parbleu ! Mais ne vous gênez pas pour me suggérer tel ou tel thème qui vous chatouille… On y parlera bouquins aussi, et je vous signalerai ce qui me paraît intéressant et qui n’est pas forcément traité ailleurs (et là aussi vous êtes invités à la réciprocité…). De même pour mes trouvailles sur le Net. On y va ? C’est parti !

Mercredi 24 février

À propos d’humeur aussi rurale que vagabonde…

Tout est relatif…

Il est des gens, des amis parfois, qui ne comprennent pas comment on peut lâcher Paris et la vie passionnante du journaliste – un homme qui compte, qui a une carte de visite, qui reçoit des bristols (RSVP) pour des endroits prestigieux où l’on côtoie des personnes importantes, tout ça, quoi… – pour aller s’enterrer dans la campagne la plus crottée qui soit… Vanitas vanitatum… Voici une réponse que je trouve admirable, phrase extraite du dernier livre [^2] d’un auteur, Éric Chevillard, que je ne connais pas mais qui ne perd rien pour attendre ! Goûtez : Journal 2008-2009 : « Il se vante d’avoir assisté au dernier meeting de Raymond Barre, je n’y étais pas, mais ce même jour j’ai vu une loutre qui fendait lentement les eaux calmes de la Briance et, du coup, allez comprendre ça, moins vif est mon regret d’avoir raté le dernier meeting de Raymond Barre ce jour-là. » Tout est dit.

Mardi 23 mars

À propos d’une chronique matinale sur France Inter ** ** Et vous, vous en pensez quoi ?

Guillon a donc comparé Besson à une fouine ; Besson a gueulé au charron ; le patron de Guillon (Hees) a présenté des excuses à Besson ; Guillon a fait semblant d’en faire autant, tout en en remettant une couche. Fin de l’épisode (m’est avis que ça ne durera pas aussi longtemps que les contributions…). Maintenant, je vous invite à me dire si, sincèrement, Besson ressemble à une fouine. Vous ne trouvez pas non plus ? Donc, Hees doit en effet des excuses. À la fouine. (Et j’ajoute que la fouine, comme la loutre, est un petit animal familier de nos campagnes. Certes, celle-ci a tendance à boulotter les quelques truites qui restent dans nos ruisseaux ; et celle-là nous saigne bien quelques poulets… Mais quoi ! C’est tout de même moins grave que de saccager des affections, briser des amours, disperser des familles, d’arracher des enfants à leur père, au prétexte d’un bout de papier qui manque à l’appel, non ?)

Mardi 13 avril

À propos d’histoires d’alcôves en haut lieu

Ainsi, les parties de jambes en l’air sous les lambris dorés des palais de la République n’intéresseraient pas les gens sains d’esprit ? Allons, allons, hypocrite lecteur, mon semblable, mon frère ! Nous sommes tous, pour peu qu’un peu curieux du monde extérieur – et les journalistes sont, ou devraient l’être, de nature et de profession, un peu plus que la moyenne –, friands de dévoilements, amateurs de curiosités, attentifs aux secrets qui cheminent sous couvert de « ne le répétez pas ! », non ? Pourquoi donc

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Edito Bernard Langlois
Temps de lecture : 14 minutes