L’enfer du « ni-ni »…

Sans vouloir être désobligeant, ni viser quelque candidat que ce soit (il en est de talentueux et de méritants), on a un peu l’impression qu’avec l’onction de la rue de Solferino même un âne aurait eu de bonnes chances d’entrer à l’Assemblée nationale en ce mois de juin. C’est sans doute ce qu’on appelle la logique institutionnelle. Nos concitoyens ont porté François Hollande à l’Élysée ; ils ont naturellement à coeur aujourd’hui de lui donner les moyens de gouverner. Ils ont même poussé la gentille…
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