L’air du temps

De la scène à la télévision en passant par le cinéma, les humoristes sont légion, partie prenante d’un marché en pleine expansion. Avec plus ou moins de bonheur.

Jean-Claude Renard  • 20 décembre 2012 abonné·es

Constance, à la Comédie de Paris. Charlotte des Georges, Caroline Vigneaux, au Palais des glaces. Chris Esquerre, Ben, le Connasse Comedy Club, ou encore Alex Lutz, Jérôme Daran, Bérengère Krief, au Grand Point Virgule. Christelle Chollet, au Théâtre de la Renaissance. Yacine Belattar, Aurélia Decker, Anne Bernex, à la Comédie des boulevards. Lamine Lezghad, Florent Peyre, Rachid Badouri, au théâtre Le Temple. Ali Bougheraba, Julie Galibert, Charlotte Gabris, au théâtre de Dix-Heures. Anne Roumanoff au théâtre du Palais-Royal. Constat implacable : seul sur scène ou en duo, le rire a pris possession des salles. À Paris comme en province, au gré de tournées abondantes. Certains se frottent à l’humour noir, d’autres usent du rire communautaire, de l’art de la vanne, bien souvent complaisante et ricanante, de l’anecdote puisée dans le quotidien, d’autres encore misent sur les relations hommes/femmes, comme une adaptation de l’autofiction littéraire.

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Publié dans le dossier
La crise du rire
Temps de lecture : 5 minutes