Ian Brossat : « Il a manqué un vrai débat citoyen »

Chef de file des communistes à Paris, Ian Brossat estime que le Front de gauche doit sortir du tête-à-tête PCF-PG s’il veut éviter la situation de blocage rencontrée dans la capitale.

Michel Soudais  • 24 octobre 2013 abonné·es

Rencontré dimanche avant qu’il n’intègre l’équipe de campagne d’Anne Hidalgo, Ian Brossat, 33 ans, agrégé de lettres, assumait le choix des militants communistes parisiens plus qu’il ne semblait l’avoir souhaité.

Après le vote des militants communistes, le Front de gauche, à Paris, est en vacances jusqu’à fin mars ?

Ian Brossat : Je ne le pense pas. Avec les deux élus du Parti de gauche au conseil de Paris, nous avons un travail commun qui va se poursuivre jusqu’en mars et j’espère au-delà. Nous aurons également les élections européennes, où, dans toutes les régions, le Front de gauche sera rassemblé. Enfin, je suis toujours convaincu que le Front de gauche est la stratégie qui doit nous permettre de redonner un espoir et d’offrir une alternative à gauche quand, dans le pays, le PS déçoit considérablement. Toutes ces raisons me font penser que le Front de gauche a de l’avenir, y compris à Paris.

L’alliance avec Anne Hidalgo est « une union libre », avez-vous dit. Qu’entendez-vous par

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