Israël isolé

Après les États-Unis et l’ONU, l’Union européenne s’est dite prête à travailler avec le nouveau gouvernement palestinien.

Cet article est en accès libre. Politis ne vit que par ses lecteurs, en kiosque, sur abonnement papier et internet, c’est la seule garantie d’une information véritablement indépendante. Pour rester fidèle à ses valeurs, votre journal a fait le choix de ne pas prendre de publicité sur son site internet. Ce choix a un coût, aussi, pour contribuer et soutenir notre indépendance, achetez Politis, abonnez-vous.


Après les États-Unis et l’ONU (par la voix de son coordinateur spécial pour le processus de paix au Proche-Orient, Robert Serry), l’Union européenne s’est dite prête à travailler avec le nouveau gouvernement palestinien, dit de « consensus national » issu d’un accord entre le Fatah et le Hamas, qui a prêté serment le 9 juin. Le président de la Commission, José Manuel Barroso, a ainsi déclaré que « la réconciliation interpalestinienne devait être soutenue, dans l’intérêt d’un futur accord de paix ». L’État hébreu apparaît donc isolé alors qu’il a suspendu les négociations de paix – et surtout relancé la colonisation avec de nouvelles constructions en Cisjordanie – en représailles à l’accord conclu entre Mahmoud Abbas et le Hamas, bien accueilli par la communauté internationale.


Haut de page

Voir aussi

Articles récents