Les risques de la compassion

Simon McBurney rate son adaptation de La Pitié dangereuse, de Stefan Zweig.

Dans le cadre du Festival d’automne, le Théâtre de la Ville hors les murs (puisque les travaux se prolongent place du Châtelet) reçoit à Sceaux la Schaubühne de Berlin et le metteur en scène anglais Simon McBurney, réunis autour d’une adaptation de La Pitié dangereuse, le roman de Stefan Zweig.

Le spectacle était attendu avec impatience. McBurney réalise des merveilles depuis des années, parmi lesquelles Mnemonic, qui s’interrogeait sur l’histoire de l’homme et le fonctionnement de la mémoire à partir de la découverte d’un cadavre resté congelé pendant cinq mille ans, Le Maître et Marguerite,d’après Boulgakov, qui fit l’ouverture du Festival d’Avignon en 2012, et Apologie d’un mathématicien, qui tournait autour du génie scientifique d’un simple fonctionnaire indien. On ne compte plus les réussites de sa troupe, baptisée d’un nom français, Complicité, en hommage à Jacques Lecoq, auprès de qui il s’est formé dans sa jeunesse.

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