La langue française, enjeu d’intégration

Se débrouiller assez vite en français est impératif pour les réfugiés, mais les méthodes classiques ne sont pas toujours adaptées. Alors des associations élaborent leurs propres outils.

À Paris, place Stalingrad, ils sont des dizaines de migrants assis sur les escaliers, attentifs aux cours de français dispensés en plein air par les bénévoles de l’association Baam. Dans le Xe arrondissement de la capitale, les ateliers linguistiques organisés par Français langue d’accueil ne désemplissent pas depuis la création de la structure en 2008. Et nombre d’autres initiatives ont vu le jour au cours de la dernière décennie pour répondre à ce besoin fondamental de ceux qui débarquent en terre…

Il reste 95% de l'article à lire.

   Pour lire la suite de cet article, identifiez-vous ou créez un compte :

Article réservé

Pour lire cet article :

Consultez nos offres d’abonnement,
à partir de 8€/mois.
Déjà abonné(e) ?
Identifiez-vous.

Vous pouvez aussi acheter le journal contenant cet article ici

Haut de page

Voir aussi

En Artsakh, sous les bombes

Monde accès libre
par ,

 lire   partager

Articles récents

Souhaitez-vous recevoir les notifications de la rédaction de Politis ?

Ces notfications peuvent être facilement desactivées par la suite dans votre navigateur.