« Les jardins participent à l’émancipation globale des individus »

Au-delà de la nécessité de produire pour se nourrir, les potagers familiaux ou partagés contribuent à l’élaboration de « futurs désirables pour les territoires », selon Damien Deville.

Vanina Delmas  • 23 novembre 2023 abonné·es
« Les jardins participent à l’émancipation globale des individus »
Une ferme urbaine à Marseille.
© JUSTINE BONNERY / HANS LUCAS / AFP

Damien Deville, géographe et anthropologue, réfléchit aux nouvelles manières de penser les territoires et les liens au quotidien entre les vivants et les lieux. Pour sa thèse (1), il est parti à la rencontre des jardiniers d’Alès, au cœur des Cévennes, qui ont subi la fermeture des mines, des chaudronneries et des usines de textile. Ces jardins partagés permettent de penser une écologie de la précarité et sont devenus pour beaucoup des lieux d’émancipation.

Les jardins partagés ont-ils été

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Société
Publié dans le dossier
Produire et consommer autrement
Temps de lecture : 6 minutes

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