« Nous sommes pris à la gorge mais nous sommes obligés de rouler, coûte que coûte »
La flambée des prix des carburants liée à la guerre au Moyen-Orient affecte les dépenses, et donc les revenus, des infirmiers libéraux. Leur voiture est un outil de travail vital, notamment en milieu rural. Reportage dans l’Orne.
dans l’hebdo N° 1913 Acheter ce numéro

© Vanina Delmas
Les cloches de l’église de Radon viennent de sonner 9 heures du matin lorsque la voiture de Patrick D’Hangest arrive à notre hauteur. À cette heure-là, il a déjà effectué une partie de sa journée ; les prises de sang à jeun commencent tôt, mais il ne se départit pas de son sourire. « Allez, on y
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