Biodiversité : apprendre à aimer le vivant
Corinne Morel Darleux défend une écologie de l’attachement et plaide pour une réconciliation intime avec le vivant : il faudrait apprendre à aimer le monde pour vouloir le protéger.

© Florilegius / Bridgeman Images via AFP
Écrire que la réalité dépasse la fiction, que la dystopie nous a rattrapés, c’est devenu un poncif. Et pourtant. Il y a quelques semaines, j’ai découvert éberluée qu’une artiste, Alessandra Svatek, tatouait des espèces disparues (1). Plus précisément, des
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