Cancer du sein : le tabou du travail
Travail de nuit et rayonnements ionisants augmentent l’incidence du cancer du sein, non reconnu comme maladie professionnelle.
Témoignage • 2 avril 2025
abonné·es
« J’essayais de faire au mieux, sans penser aux conséquences pour moi »
Martine a travaillé toute sa carrière comme aide-soignante à l’hôpital de Saint-Avold en Moselle. En 2016, on lui diagnostique un cancer de sein. En décembre 2024, sa maladie a été reconnue d’origine professionnelle après un long combat. Elle raconte.
Par Pierre Jequier-Zalc
Enquête • 2 avril 2025
libéré
Cancer du sein : le tabou du travail
Plusieurs facteurs professionnels – notamment le travail de nuit et l’exposition aux rayonnements ionisants – augmentent le risque de contracter un cancer du sein. Face à l’inertie des pouvoirs publics, des femmes et des syndicats se battent pour le faire reconnaître comme maladie professionnelle.
Par Pierre Jequier-Zalc
Nos dernières publications
Best of
Les plus lus
1
Neuf listes, huit défaites : le vrai bilan de Glucksmann au second tour des municipales
2
Raphaël Glucksmann : beaucoup de bruit pour 0,3 % des élus de gauche aux municipales
3
Affaire Deranque : « Nous, descendant·es de personnes déportées et résistantes, nous ne pouvons plus nous taire »
4
Procès FN-RN en appel : Marine Le Pen coule et embarque les coaccusés avec elle