Une « Marée populaire » à l’avenir incertain
L’alliance entre syndicats, associations et politiques pour appeler à manifester contre la politique de Macron demeure fragile.

Les chiffres se suivent sans pour autant se ressembler. Ils étaient 80 000 selon les organisateurs, 21 000 selon le ministère de l’Intérieur, 31 700 selon le cabinet Occurrence pour un collectif de médias, à défiler dans les rues de Paris ce samedi 26 mai. En parallèle, les organisateurs font état de 90 rassemblements partout en France, comptabilisant 250 000 personnes. Alors que Gérard Collomb a estimé que la « Marée populaire » était « finalement assez mince », les signataires de l’appel à manifester ne sont pas du même avis.
Cette mobilisation inédite est le fruit d’accords passés entre plus de 60 groupes politiques, syndicats et associations. Le char violet aux couleurs de la Marée populaire figurait en tête de cortège à Paris, suivi par les syndicats, les associations et pour finir, les partis politiques parmi lesquels la France Insoumise, le Parti communiste français, Génération·s et Diem25 ou encore Lutte ouvrière. « La Marée Populaire continue de déferler… ça