Le Moyen-Orient et la présidentielle

Les dossiers internationaux ne pèsent généralement pas très lourd dans nos campagnes électorales. Mais le Proche-Orient, l’Irak et l’Iran risquent cette fois de s’inviter dans le débat politique franco-français.

Denis Sieffert  • 8 février 2007 abonné·es

Si elle était élue, Ségolène Royal parlerait-elle avec le Hamas ? La candidate socialiste l'avait promis avant d'opérer un virage spectaculaire pendant son voyage en Israël. S'opposerait-elle à l'accès de l'Iran au nucléaire civil ? Elle en a pris l'engagement lors d'un débat sans que l'on sache s'il s'agit de la théorisation d'un lapsus (« civil » au lieu de « militaire ») ou d'une position mûrement réfléchie. Nicolas Sarkozy peut-il, s'il est élu, aller jusqu'au bout d'une logique atlantiste en rupture totale avec la tradition gaulliste ?

On le voit bien, depuis le début de la précampagne présidentielle, la poudrière du Proche-Orient, l'affaire du nucléaire iranien, la guerre en Irak sont bien plus que des dossiers internationaux. Sans parler des hésitations de Jacques Chirac sur les dangers ­ tout relatifs

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Monde
Temps de lecture : 4 minutes