Le héron et l’obus
« Par les sillons »,
de Vincent Fortemps, sillonne la Grande Guerre en silence et en poésie.
dans l’hebdo N° 1111 Acheter ce numéro
d’abord, il y a comme un grand brouillard. Les taches grises et noires déroutent. D’un trait, un pont apparaît, vient une rive peut-être. Des hommes sont attablés. Puis apparaissent les casquettes, entre ouvriers et paysans. Les sillons d’un champ, le toit d’une usine, la forme d’un village. Silencieux, tous les indices convergent : ce récit n’est pas de notre temps. Duquel alors ? On peine à
Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter quotidienne :
Pour aller plus loin…
« À quoi rime le cinéma si on n’y déconstruit pas nos pratiques ? »
« Sorda », la fin d’une bonne entente
« La langue d’Elfriede Jelinek est un monstre »