Casser la spéculation au plus vite

Seules une forte volonté politique et une intervention de la Banque centrale européenne pourraient arrêter les mouvements spéculatifs sur la dette italienne.

Thierry Brun  • 21 juillet 2011 abonné·es

Lundi 11 juillet, les Bourses européennes chutent. Les salles de marchés bruissent de la crainte d’une contagion de la crise grecque à d’autres pays de la zone euro, en particulier l’Italie, qui tarde à mettre en place un plan d’austérité. En l’espace de 24 heures, le Trésor italien a dû promettre de verser des taux d’intérêt très élevés, qui ont flambé le 12 juillet lors de sa dernière émission

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Publié dans le dossier
Israël, l'aveuglement
Temps de lecture : 2 minutes