Dieu merci, les affaires vont bien !

Denis Sieffert  • 8 septembre 2011 abonné·es

Jacques Chirac n’était donc pas présent, lundi, à l’ouverture de son procès devant la 11e chambre du tribunal correctionnel de Paris. On pourrait cruellement ironiser sur ce mal qui, dit-on, désinhibe ses victimes. Un symptôme redoutable en politique. L’ancien président de la République aurait, depuis qu’il en est atteint, une fâcheuse propension à dire la vérité. Quand il annonce, par exemple, que son candidat pour 2012 est François Hollande, il n’y a sans doute rien de plus vrai. On

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Une analyse au cordeau, et toujours pédagogique, des grandes questions internationales et politiques qui font l’actualité.

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