En Syrie, la révolution orpheline

Farouk Mardam Bey  • 1 mars 2012 abonné·es

Un an après le déclenchement de l’intifada syrienne, force est de constater que le régime de Bachar Al-Assad dispose encore de plusieurs cartes à jouer, bénéficiant à la fois de la fidélité des appareils d’État, notamment militaires, du soutien ou de l’attentisme d’une partie de la population, des insuffisances flagrantes de l’opposition traditionnelle et, surtout, d’une conjoncture régionale qui a rendu quasiment impossible jusqu’à présent toute intervention internationale, qu’elle fût militaire, ce dont la majorité des Syriens ne veut pas entendre parler, ou à caractère humanitaire, ce qu’ils souhaitent sans conteste ardemment.

Sur ce dernier plan, tout se passe comme si le peuple syrien, qui n’en peut plus d’être réprimé, pillé et humilié, était condamné pour des raisons géostratégiques à payer le prix fort de la volonté de puissance des ayatollahs iraniens

Envie de terminer cet article ? Nous vous l’offrons !

Il vous suffit de vous inscrire à notre newsletter hebdomadaire :

Vous préférez nous soutenir directement ?
Déjà abonné ?
(mot de passe oublié ?)
Digression
Temps de lecture : 5 minutes